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Les onglets Windows Sets, une fonctionnalité abandonnée sur Windows 10 ?

Mon Windows Phone - il y a 6 heures 16 min

Vous rappelez-vous de Windows Sets ? Cette fonctionnalité attendue dans une prochaine mise à jour de Windows 10 pourrait finalement passer à la trappe… du moins comme nous la connaissions.

Comme un navigateur permet d’ouvrir plusieurs onglets, Windows Sets avait pour ambition de rassembler dans une même fenêtre plusieurs applications rubriquées sous forme d’onglets. Ainsi, vous pourriez par exemple ouvrir une page Web, l’explorateur de Fichiers, ou encore Word qui



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Prenez-vous en compte le DAS (ondes émises) à l’achat d’un smartphone ? – Sondage de la semaine

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 18:00

Le DAS des smartphones est une problématique qui revient régulièrement dans l’actualité. Ainsi, il y a quelques jours, Xiaomi a dû faire face à une action en justice pour le débit d’absorption trop élevé de ses produits. Nous en venons donc à notre sondage de la semaine : le niveau de DAS est-il important pour vous quand vous achetez un smartphone ?

Les smartphones Xiaomi sont soupçonnés d’avoir un DAS trop élevé

Cette semaine, Xiaomi a dû faire face à une action collective. Ce qui lui est reproché se résume simplement : le DAS de ses smartphones est jugé trop élevé. Pour rappel, la limite en France est fixée à 2 W/kg au niveau de la tête.

Rappelons que cet acronyme de trois lettres désigne le débit d’absorption spécifique et on résume souvent cette notion au niveau d’ondes électromagnétiques émises par un appareil. Cette affaire autour de Xiaomi est donc l’occasion de soulever une question intéressante : prenez-vous en compte le DAS à l’achat d’un smartphone ?

Ça tombe bien, c’est justement le sujet de notre sondage de la semaine !

Chargement Prenez-vous en compte le DAS à l'achat d'un smartphone ? Merci d'avoir voté. Vous avez déjà voté pour ce sondage. Sélectionnez une réponse s'il vous plait.
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Non au cumul des abonnements

La semaine dernière, nous voulions savoir si vous étiez prêts à cumuler des abonnements pour Disney+ et Netflix. Et aussi sûr que le cumul des mandats est officiellement interdit en politique, vous êtes très nombreux à vous opposer au cumul des abonnements. Vous étiez presque 2700 à répondre à cette interrogation et le moins que l’on puisse peut dire qu’une très grande majorité s’est dessinée.

En effet, 72 % d’entre vous ont répondu qu’il ne garderait qu’un seul et unique abonnement. Loin derrière, vous étiez 22,8 % à préciser que vous étiez prêts à souscrire deux offres SVoD en même temps.

Enfin, une petite poignée de répondants (5,3 %) ont signalé qu’ils pourraient cumuler les abonnements à Netflix et à Disney+, mais qu’ils auraient besoin, pour cela, de résilier une autre souscription.

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Dangereux et peu efficaces, pourquoi il est déconseillé d’utiliser un VPN gratuit

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 14:30

Avec le retour de Game of Thrones ou la présence de films récents sur le catalogue américain de Netflix, il devient de plus en plus tentant de prendre un VPN. L’offre est pléthorique, mais très souvent payante. Alors pourquoi ne pas opter pour un VPN gratuit ? La réponse est assez simple : parce que c’est beaucoup trop risqué.

Avant d’expliquer pourquoi l’utilisation d’un VPN gratuit peut présenter des dangers, il est nécessaire de revenir sur le principe même du VPN et sur son modèle économique. Un VPN, c’est un système informatique qui permet de délocaliser rapidement et facilement sa connexion Internet sur des serveurs situés un peu partout dans le monde. Autrement dit, vous allez connecter votre PC à un serveur, qui va surfer sur Internet à la place de votre PC. Les données qui sont reçues et envoyées à ce serveur sont alors chiffrées et théoriquement inviolables.

Le principe d’un VPN en un GIF : la connexion de l’utilisateur est déportée sur un serveur, qui se charge d’aller sur Internet. Les données transitant entre l’utilisateur et le serveur sont alors chiffrées et protégées.

Le principe est relativement simple à comprendre et relativement simple à mettre en place quand on possède quelques connaissances en informatique. Après tout, rien ne vous empêcherait de posséder un serveur dans votre chambre et de faire en sorte qu’il serve de point d’accès pour un VPN. Mais les fournisseurs de VPN n’en possèdent pas qu’un. PureVPN, l’un des principaux fournisseurs de VPN du marché, en propose par exemple plus de 2000, situés dans plus de 140 pays et 180 villes à travers le monde.

Que faire sans entrées d’argent direct ? Revendre des données, pardi !

Assurer non seulement un suivi logiciel (chiffrement de la connexion, kill switch, split tunneling), mais aussi un suivi technique digne de ce nom (pour s’assurer de la vitesse et de la stabilité de la connexion) demande donc des moyens. Et actuellement le seul moyen d’entretenir ce réseau et d’assurer une qualité de service satisfaisante consiste à faire payer l’utilisateur. Et c’est à ce moment-là que commencent à se poser les problèmes liés aux VPN gratuits.

PureVPN propose de nombreuses options de sécurité comme le choix du chiffrement ou le kill switch. Des options que l’on ne retrouve jamais sur les VPN gratuits.

Les VPN gratuits n’ont alors que deux solutions pour parvenir à générer de l’argent. Le premier, c’est de brider la vitesse de connexion ou les données qui transitent sur leurs serveurs de façon à inciter les utilisateurs à passer sur des services payants. Ce sont les VPN gratuits les plus honnêtes… Mais aussi les moins pratiques.

La seconde solution est vieille comme Internet, « si c’est gratuit, c’est vous le produit ». Ils intègrent en effet des trackers (dans le meilleur des cas), voire des malwares. Dans le monde des VPN plus qu’ailleurs, il est conseillé de se fier aux grandes marques pour être sûr que ses données soient en sécurité.

L’abonnement 2 ans à PureVPN pour 60,47 euros

Plus de 50 % des VPN gratuits ont plus de 3 trackers de données

C’est ce que révélait en 2016 une étude publiée par le CSIRO (un organisme gouvernemental australien pour la recherche scientifique). Celui-ci se penchait sur le contenu et les autorisations demandées par des applications de VPN pour Android après avoir regardé de plus près un corpus de 283 VPN. De cette étude, on retiendra qu’alors que les deux tiers des VPN payants n’ont aucun tracker, ce chiffre descend à moins de 30 % quand il s’agit des VPN gratuits. Pire, plus de la moitié des VPN gratuits en avaient trois ou plus. Et c’est sans parler du nombre de malwares présents au sein de ces applications.

Un tableau issu de l’étude du CSIRO. Les VPN Android payants et gratuits sont comparés en fonction du nombre de trackers qu’ils contiennent. La différence entre VPN gratuits et payants est notable.

À ce constat peu glorieux en matière de vie privée s’ajoute également le manque de fonctionnalités que l’on peut attendre d’un VPN. Pour le cadre d’une utilisation pour contourner le géoblocage de Netflix et accéder à son catalogue américain, il n’existe actuellement aucun VPN gratuit qui permet d’y accéder. Rares, pour ne pas dire inexistants, sont ceux qui permettent de télécharger en peer to peer. Bref, en plus de vendre vos données à des tiers, ils ne permettent même pas d’avoir les usages de base que l’on peut attendre d’un tel service.

Se reposer sur des fournisseurs de VPN sûrs

Nous le disions un peu plus haut, il y a pléthore de fournisseurs de VPN actuellement et mieux vaut se tourner vers les grandes marques. PureVPN fait partie de ces fournisseurs de confiance. Basée à Hong Kong, la société a été créée en 2006. Elle dispose aujourd’hui non seulement d’une grande expérience en la matière, mais aussi d’une infrastructure de serveurs solide et fiable, avec plus de 2000 serveurs répartis à travers le monde. Trois millions d’utilisateurs lui font ou lui ont fait confiance.

PureVPN ne conserve ni l’adresse IP de l’utilisateur, ni ses requêtes DNS ni ses données de navigation.

PureVPN est aussi un fournisseur de VPN qui met en avant le respect de la vie privée de ses utilisateurs. Sa page de politique de confidentialité est un bon exemple de ce que l’on peut attendre d’une société qui fait transiter des données sensibles ou personnelles : elle indique les données que PureVPN recueille (essentiellement des informations liées à l’adresse mail et au moyen de paiement) et surtout celles auxquelles elles ne touchent pas. Adresses IP, requêtes DNS ou activités de navigation ne sont jamais enregistrées.

Seulement 2,92 euros par mois

PureVPN propose également tous les services que l’on peut attendre d’un VPN premium. Son application permet de choisir le type de serveur suivant les usages que l’on attend de son service : streaming (pour accéder au catalogue américain de Netflix, mais aussi à d’autres services de SVOD), partage de fichier (pour le peer to peer) ou encore sécurité, pour mieux protéger ses données. Chacun de ces serveurs est rapide et bénéficie d’une connexion stable.

L’abonnement d’un an à PureVPN est actuellement en promotion, au prix de 2,52 euros par mois, soit 60,47 euros pendant deux ans. Ce qui en fait l’un des VPN premium les moins chers du moment.

L’abonnement de 2 ans à PureVPN pour 60,47 euros

Article sponsorisé par PureVPN

Cet article a été réalisé en collaboration avec PureVPN. Il s'agit d'un contenu crée par des rédacteurs indépendants au sein de l'entité Humanoid Content, l'équipe éditoriale de FrAndroid n'a pas participé à sa création. Nous nous imposons les mêmes critères pour vous proposer un contenu unique et de qualité.

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Test du iRobot Roomba i7+ : la rolls-royce des aspirateurs-robot

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 14:00

Après avoir testé (et adopté) le Roborock S50, j’ai eu l’opportunité de tester la rolls-royce des aspirateurs-robot : le iRobot Roomba i7+. C’est le seul à pouvoir vider son propre bac, et l’un des rares à pouvoir nettoyer des pièces spécifiques (et en ignorer d’autres). Le résultat est que vous pouvez rester des semaines sans toucher le robot ou même penser à nettoyer vos sols.

iRobot, c’est le leader mondial de l’aspirateur-robot. En tant que leader, iRobot tente de résister aux assauts coréens et chinois de marques aux produits moins chers, mais tout aussi aboutis. Comment résister ? Le pari du Roomba i7+ est celui de l’innovation. Ce dernier introduit de nombreuses innovations, des innovations qui ont un prix… mais qui sont aujourd’hui uniques sur le marché.

Prise en main et performances

Le Roomba i7 est un aspirateur-robot, le concept est simple à comprendre : il passe l’aspirateur pour vous, que vous soyez là ou pas. Pour nettoyer votre chez vous, il possède un système avec doubles brosses dont la hauteur s’ajuste automatiquement en fonction du type de sol (de l’épaisseur de votre moquette par exemple). Ce sont des brosses en caoutchouc flexibles, le tout est connecté à un système de filtre pour capturer les pollens, moisissures, acariens et allergènes. Le bac à l’intérieur est relativement petit (0,4 litre), mais il peut être retiré pour être nettoyé. Comme vous le verrez plus bas, le système de vidage automatique permet d’éviter de nettoyer souvent son aspirateur-robot. Enfin, il a également de très nombreux capteurs : capteurs de proximité par exemple, mais aussi une caméra. Sa spécialité à l’i7 est de pouvoir créer automatiquement des cartes fidèles de votre maison.

L’i7 mémorise jusqu’à 10 plans d’étage différents, qui peuvent être édités à tout moment. Vous éditez le plan, nommez les pièces et c’est parti. Vous pouvez, par exemple, tracer temporairement une ligne de démarcation virtuelle supplémentaire pour empêcher le robot d’aspirer à un endroit précis. Vous le faites depuis l’application (voir plus bas) ou vous utilisez la balise fournie.

Sa façon de fonctionner est la même que celle du Roborock S50 : au lieu de fonctionner comme les robots de piscine que je respecte, mais qui se cognent partout, rebondissant sur les murs dans des directions aléatoires, le i7 est tout simplement méthodique. Il va et vient en suivant des lignes parallèles pour accomplir le travail. Même des pieds de chaise ne l’effraient pas, il les contourne soigneusement. Même les gamelles de nourriture pour chiens dans la cuisine sont épargnées. Il peut circuler sur des sols accidentés, des moquettes épaisses, des tapis également… il s’adapte très bien à son environnement.

Contrairement au S50, il n’utilise pas un laser, mais une caméra. C’est très efficace, mais moins que le laser qui permet de délimiter plus facilement les pièces en détectant les murs. Mais ce qui nous intéresse est évidemment que ce robot aspirateur fait très bien son travail. Il sait détecter les zones qui nécessitent plusieurs passages, il n’oublie pas les recoins et fait son boulot soigneusement.

Sa principale différence avec le Roborock S50 va être sur sa rapidité d’exécution : ses mouvements sont plus rapides, tout en restant très précis.

Sa principale différence avec le Roborock S50 va être sa rapidité d’exécution : ses mouvements sont plus rapides, tout en restant très précis. À l’inverse, l’autonomie est loin d’être exceptionnelle par rapport au Roborock S50. Comptez environ 60 minutes d’autonomie, c’est moins que la concurrence. Considérant qu’il rejoint sa station automatique pour se recharger quand cela est nécessaire, cependant, ce n’est pas non plus une grosse affaire. Il va nettoyer votre maison jusqu’à épuisement de la batterie, puis il se chargera pour pouvoir terminer sa tâche de nettoyage.

Concernant la nuisance sonore, comptez environ 60 à 70 dB sur de la moquette ou des dalles PVC. C’est moyennement bruyant et comparable aux autres aspirateurs robot que nous avons essayés.

Il peut se coincer sous un meuble ou tenter d’aspirer une chaussette qui traîne, mais c’est assez rare. En tout cas, il ne le fera pas deux fois : il identifie et mémorise les emplacements dangereux pour éviter de se retrouver piégé une seconde fois. Pas bête.

Comme le S50, vous pouvez programmer les séances d’aspiration, ou les lancer à distance. L’application iOS et Android est ergonomique et simple à manier. L’écran principal est minimaliste, avec un gros bouton Nettoyer en son centre. En dessous, vous pouvez choisir entre les options suivantes : Préférences, Historique, Programmer, Cartes et Plus.

iRobot HOME
iRobot

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Dans l’onglet Historique, vous pouvez afficher les statistiques de nettoyage. L’onglet Programmer vous permet de programmer des sessions de nettoyage. Préférences vous permet basculer entre divers paramètres (comme sélectionner la langue française pour la synthèse vocale), tandis que l’onglet Plus contient les instructions d’entretien. La magie est dans l’onglet Cartes intelligentes avec un système d’apprentissage automatique diablement efficace. Selon la taille de votre maison, plusieurs sessions de nettoyage seront probablement nécessaires pour obtenir une carte complète.

Une fois la carte complète, vous pourrez nommer les pièces avec la possibilité d’ajouter des no-go zones. Toute la magie du i7 réside dans le condensé de nouvelles technologies, comme celle de navigation iAdapt 3.0 avec vSLAM (ou localisation et cartographie visuelles simultanées). C’est fun à utiliser : vous pouvez lui demander d’aller nettoyer la cuisine à distance, ou d’aspirer dans une pièce précise à un moment choisi.

C’est fun à utiliser : vous pouvez lui demander d’aller nettoyer la cuisine à distance, ou d’aspirer dans une pièce précise à un moment choisi.

Se connecter à Amazon Alexa ou à Google Assistant est également facile. Tout ce que vous avez à faire est d’activer la compétence iRobot dans les applications respectives et de lier vos comptes. Une fois cette opération effectuée, vous pouvez utiliser les commandes vocales pour démarrer et arrêter le nettoyage, vérifier l’autonomie de l’appareil, ramener le robot à sa station et le localiser.

La station de vidage automatique

Cette station de vidage automatique est la cerise sur le gâteau. C’est un réservoir qui va vous permettre d’éviter de vider votre aspirateur-robot régulièrement. À titre d’exemple, je dois vider mon Roborock S50 à tous les nettoyages. Ce Roomba i7+ apporte un réel confort, le sac permet de contenir les poussières ramassées d’au moins 5 passages complets.

À chaque passage, le Roomba i7+ retourne à sa base pour se vider automatiquement : le bruit d’aspiration est impressionnant, on assiste alors à une sorte de vidange automatique qui permet de récupérer toutes les particules contenues dans l’aspirateur en 5 à 10 secondes. Malheureusement, le déchargement s’effectue dans un sac jetable… une question d’hygiène, mais c’est dommage de devoir dépenser 3 à 4 euros pour acheter un nouveau sac. Comptez environ 30 vidages complets dans le sac.

Disponibilité et prix

Le Roomba i7 est le nom du robot seul. Le Roomba i7+ est le nom du package contenant le Roomba i7 ainsi que la station qui active la fonction de vidage automatique. Cette dernière se nomme Clean Base, elle est également disponible à la vente séparément.

Le i7+ est à 1199 euros avec sa station de vidage automatique, 899 euros pour le i7 (le robot seul).

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NFC : qu’est-ce que c’est, comment ça marche et à quoi ça sert ?

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 14:00

Votre téléphone ou même votre montre connectée est très certainement compatible NFC (Near Field Communication). Mais savez-vous comment fonctionne cette technologie, et surtout à quoi elle sert ? Décryptage !

Le NFC, ou Near Field Communication, est une technologie permettant d’échanger des données entre un lecteur et n’importe quel terminal mobile compatible ou entre les terminaux eux-mêmes. C’est la technologie qu’utilise votre carte bancaire pour le paiement sans contact, ou votre carte de transport. L’avantage de cette technologie est qu’en principe, aucune application n’est requise. Il suffit de rapprocher les deux supports. Attention, il ne faut pas que ces derniers soient trop éloignés l’un de l’autre : une dizaine de centimètres maximum !

Notez que pour cet article, on préférera l’acronyme de base à celui français, bien moins répandu — CCP pour Communication en Champ Proche.

Où est utilisé le NFC ?

Le NFC fonctionne grâce à une puce qui permet l’échange d’informations entre deux appareils équipés. Cela peut être entre 2 téléphones, entre un téléphone et une borne de paiement ou une enceinte. Cette technologie est utilisée par les fabricants de cartes bancaires sans contact. Si votre carte est compatible, un petit logo assez proche de celui du Wi-Fi est présent sur cette dernière.

Avant d’aller plus loin : oui, les téléphones Apple sont équipés de la technologie NFC depuis l’iPhone 6, mais Apple oblige, les utilisations sont très limitées. En fait, la puce NFC ne sert qu’aux paiements mobiles grâce à Apple Pay.

Avec Android, on peut faire bien plus de choses si cette petite puce est intégrée dans notre smartphone.

Les applications réelles peuvent être divisées en trois grandes catégories :

  • l’émulation de cartes
  • le mode lecteur
  • le transfert pair à pair de données (peer-to-peer)

Dans le premier cas, le téléphone devient en quelque sorte une carte à puce. C’est ce qu’on appelle le mode « passif ». Le téléphone envoie une information au récepteur NFC. Ce dernier peut être positionné dans les portes des bouches de métro ou dans une borne de paiement. Ainsi, les utilisations sont nombreuses : paiement mobile, titres de transport, coupons, billets, etc.

La deuxième catégorie concerne les tags, ces petites étiquettes électroniques qui sont parfois présentes sur des panneaux dans des villes ou à des arrêts de bus. En clair, en passant votre téléphone devant ces tags, vous allez récolter des informations pratiques qui vont être affichées automatiquement sur votre téléphone. Ce genre d’usage ressemble aux QR Codes.

Crédit image : Aquitaine Online

Le paiement mobile

L’utilisation la plus connue du NFC est le paiement mobile. C’est une petite révolution : laisser ses cartes bancaires dans la commode et payer avec son téléphone. Mais alors, comment procéder ?

Vous avez de la chance, nous avons écrit un dossier spécialement sur ce sujet. Sachez tout de même que beaucoup de services proposent ce genre de fonctionnalités, mais que les gros acteurs comme Apple, Samsung et Google offrent des solutions plus complètes et plus faciles d’utilisation.

La carte de transport (Navigo, Pastel, etc.)

Les usagers des transports en commun dans les grandes agglomérations sont habitués à régulièrement valider leurs cartes de transports. Ces cartes utilisent également la technologie NFC, et le smartphone peut donc facilement les remplacer, quand le service de l’agglomération le prévoit.

 

Plusieurs réseaux de transports se sont déjà lancés sur ce sujet. Nous avons ainsi pu tester le service Navigo de Île-de-France Mobilités avec un smartphone Samsung. Tisséo propose également de remplacer la carte Pastel des toulousains sur n’importe quel smartphone Android avec Ticket Easy.

Du côté d’Apple, le contrôle exercé par la marque sur la fonction NFC ne facilite pas l’adaptation des services de transport. Comme souvent, la firme compte faire les choses par elle-même et a déjà lancé Apple Pay Transit dans une poignée de villes dans le monde (Londres, Chicago, Pékin, Shanghai, Moscou…).

Appairer un accessoire

Le NFC peut être utilisé pour transférer des données de connexions entre un smartphone et un accessoire. Il est devenu courant que les casques Bluetooth proposent un mode d’appairage par NFC, ce qui permet d’éviter de passer par des menus de paramètres plus fastidieux.

Généralement, il suffit de poser la zone NFC de l’accessoire directement au dos du téléphone, une notification apparait alors sur le smartphone pour confirmer l’association entre les deux appareils. C’est plus simple que de passer les deux appareils en mode appairage Bluetooth et confirmer les codes de sécurité.

Envoyer des données avec le NFC

À l’origine, le NFC sur mobile permettait surtout le transfert pair-à-pair, c’est-à-dire d’échanger des données — fichiers, photos, contacts — entre deux téléphones qui ont le NFC. Depuis Android 4.0, les smartphones utilisent la fonction native du système, Android Beam.

Pour échanger des fichiers, des applications, des photos ou des musiques entre deux tablettes ou smartphones, vous utiliserez donc le NFC conjointement avec Android Beam. Il suffira d’activer le NFC sur les deux appareils, d’ouvrir le fichier que vous voulez partager et de coller les deux téléphones dos à dos. Un petit bruit et une vibration devraient confirmer le succès de la manœuvre.

Pendant un temps, Samsung proposait aussi sa propre fonction avec S Beam, une extension d’Android Beam. Cette technologie utilisait le Wi-Fi direct pour échanger les fichiers. Il en résultait des vitesses de transfert plus rapides entre les appareils. S Beam a aujourd’hui disparu, mais il est toujours possible d’échanger des fichiers en Wi-Fi direct sur les appareils Samsung.

Là où le Bluetooth est moins pratique que le NFC pour appairer deux appareils, il a l’avantage du débit : le NFC n’est pas tellement fait pour transférer de gros fichiers.

Comment activer le NFC sur son téléphone ?

Aujourd’hui, la grande majorité des téléphones Android possède une puce NFC, mais faut-il encore savoir comment l’activer. Pour cela, rien de bien compliqué, il faut se rendre dans les paramètres du téléphone puis cliquer sur « Sans fil et réseaux » ou libellé similaire. C’est d’ailleurs ici que vous pourrez activer Android Beam et le paiement sans contact.

Notez aussi que la plupart des téléphones proposent un raccourci pour activer et désactiver le NFC directement depuis le panneau des notifications.

Apple Pay, Google Pay, Paylib, Samsung Pay : comment payer avec son téléphone

Catégories: Mobile

Motorola Moto Z4 : sa fiche technique dévoile un smartphone milieu de gamme

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 13:00

La fiche technique du Motorola Moto Z4 laisse penser qu’il s’agira d’un appareil milieu de gamme.

Depuis plusieurs années, Motorola organise sa gamme de smartphones pour que le Moto Z représente son meilleur appareil, le fleuron de la marque.

D’après les caractéristiques dévoilées par une source de 91Mobiles, le Moto Z4 n’aurait toutefois plus les épaules pour être un smartphone haut de gamme. Difficile de savoir si le site a bien trouvé les caractéristiques du Moto Z4 ou s’il s’agit en fait du Moto Z4 Play, attendu avec des spécifications revues à la baisse.

Fiche technique du Moto Z4

Le site confirme d’abord l’intégration d’un écran Super AMOLED borderless avec une encoche, pour une diagonale de 6,4 pouces avec une définition Full HD. Le lecteur d’empreinte serait intégré sous l’écran, une première pour Motorola.

À l’intérieur de l’appareil se cacherait un Snapdragon 675, épaulé par 4 à 6 Go de RAM et 64 à 128 Go de stockage. Pour alimenter tout ça, Motorola aurait choisi une batterie de 3600 mAh compatible TurboCharge.

Comparé au Moto Z3, Motorola ne proposerait qu’un simple appareil photo au dos, mais avec un capteur de 48 mégapixels, capable de donner des images de 12 mégapixels (en utilisant 4 pixels pour 1 sur l’image définitive). Le même procédé serait utilisé à l’avant avec un capteur de 25 mégapixels qui donnerait des photos de 6 mégapixels.

Prix et disponibilité à définir

Reste à savoir quand Motorola lèvera le voile sur ce nouveau smartphone. La marque est pour le moment assez discrète en ce début d’année, même si le Moto G7 Plus était une bonne surprise.

Pourtant d’après les rumeurs, Motorola semble bien être occupé : un milieu de gamme de compétition, un smartphone avec quatre appareils photo, un appareil pliable, et un téléphone premier prix, serait aussi au programme pour les prochains mois.

91mobiles

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Sabotage : Google est accusé d’avoir plombé Firefox avant Edge

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 11:00

Google est une nouvelle fois accusé de s’être servi de sa position dominante sur le web pour avantager Chrome contre Mozilla Firefox et Microsoft Edge.

Lors que Microsoft a annoncé le passage de son navigateur Edge à une nouvelle version basée sur Chromium, la firme a généré de vives réactions.

Un développeur affirmant avoir travaillé sur Microsoft Edge avait ainsi dénoncé comment Google avait sapé le travail de Microsoft pendant plusieurs années. Google aurait notamment modifié ses services populaires comme YouTube pour avantager Chrome, ce que Google avait nié en bloc.

C’est désormais un ancien développeur de Mozilla Firefox qui prend la parole.

Les fausses amitiés de Google

Johnathan Nightingale, qui travaillait au développement de Firefox, a raconté sur Twitter de son point de vue l’arrivée de Google Chrome sur le marché des navigateurs.

Il raconte d’abord comme Mozilla et Google travaillait de concert, avant le lancement de Chrome, alors que le premier faisait un navigateur pour le web, et le second créait son empire sur ce même web. Une entente cordiale que le lancement de Chrome n’a pas achevée : Google a notamment gardé le contrat de moteur de recherche par défaut de Firefox qui permettait grandement de financer le navigateur de Mozilla.

When chrome launched things got complicated, but not in the way you might expect. They had a competing product now, but they didn’t cut ties, break our search deal – nothing like that. In fact, the story we kept hearing was, “We’re on the same side. We want the same things.”

— Johnathan Nightingale (@johnath) April 13, 2019

Par la suite, la situation s’est dégradée petit à petit. Le problème ne venait pas vraiment de Chrome ou son équipe de développement, mais plutôt des développeurs d’autres services Google. Ainsi des publicités pour Chrome ont commencé à apparaître dans Google sur des recherches concernant Firefox, Gmail et Google Docs ont commencé à avoir des problèmes de performances sur Firefox. Enfin, certains projets de Google ne fonctionnaient pas sur Firefox, alors que le navigateur était bien compatible avec les fonctions demandées.

I think they were running out the clock. We lost users during every oops. And we spent effort and frustration every clock tick on that instead of improving our product. We got outfoxed for a while and by the time we started calling it what it was, a lot of damage had been done.

— Johnathan Nightingale (@johnath) April 13, 2019

Autant de petits problèmes qui faisaient inéluctablement perdre des utilisateurs à Mozilla. Comme autre exemple, on se souvient qu’une simple extension permet de charger YouTube 5 fois plus rapidement sur Firefox, depuis l’arrivée de la nouvelle version du site. Un problème dont Chrome ne souffre pas.

On comprend mieux pourquoi Mozilla avait accueilli d’un très mauvais oeil l’annonce du passage de Microsoft Edge à une base Chromium, alors même que Firefox est lui aussi basé sur un projet open source.

Fin de la domination de Chrome et Google : Android vous laisse libre de choisir

Techspot

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Yota met la clé sous la porte : fini les smartphones doubles écrans

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 09:00

Le fabricant de smartphones Yota, connu pour ses appareils utilisant un deuxième écran e-ink, a fait faillite.

Sur un marché de plus en plus compétitif, difficile pour un nouvel acteur de se faire une place, même avec des idées novatrices. Le fabricant Yota, que l’on connaissait pour ses smartphones recto verso utilisant deux écrans, a annoncé que son histoire sur le marché du smartphone était terminée.

L’idée des smartphones de la marque était d’augmenter l’autonomie en poussant l’utilisateur à se servir du second écran e-ink, consommant beaucoup moins, pour certaines taches.

Depuis le lancement du YotaPhone 3 en septembre 2017, nous n’avions plus eu de nouvelles de la marque.

Fin de course

La Cour suprême des îles Caïmans, où la marque Yota était enregistrée, a annoncé que l’entreprise du même nom avait fait faillite. C’est le fabricant Hi-pElectronics de Singapour qui a signalé un problème : Yota n’a pas commandé autant d’écrans que ce que son contrat exigeait, probablement en raison de mauvaises ventes.

Que ce soit avec le Vivo Nex Dual Display lancé en 2018, ou le Samsung Galaxy Fold, l’idée d’intégrer plusieurs écrans à un appareil mobile continue de faire son chemin.

XDA-Developers

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Galaxy Fold démonté, mode nuit du Galaxy S10 et YouTube Music gratuitement – Tech’spresso

FrAndroid - sam, 20/04/2019 - 08:00

Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actualité hier ? Voici ce qui a marqué le vendredi 19 avril 2019 : le Samsung Galaxy Fold subit un démontage en règle pour dévoiler ses pièces, le Galaxy S10 reçoit un mode nuit en mise à jour et YouTube Music dispose enfin d’une version gratuite. Pour ne manquer aucune actualité, pensez à vous inscrire à la newsletter FrAndroid.

Un Samsung Galaxy Fold se fait démonter et dévoile son architecture

Un Samsung Galaxy Fold semble avoir été démonté en Chine, ce qui permet de découvrir les entrailles de l’appareil, et notamment du système de pliage.

 

Samsung Galaxy S10 : l’appareil photo reçoit enfin son mode Nuit

Une mise à jour logicielle apporte un vrai mode Nuit sur la série des Samsung Galaxy S10. L’utilisateur peut donc activer cette option de lui-même.

 

YouTube Music lance une offre gratuite (si vous avez un Google Home)

L’offre de streaming musical de Google, YouTube Music, propose enfin une version gratuite financée par la publicité. La seule contrainte pour en profiter : posséder un Google Home.

Retrouvez l'actualité des jours précédents dans le Tech'spresso

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Hume : le concurrent de Shadow annonce ses prix et une bêta publique

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 17:00

La startup lyonnaise Hume vient d’annoncer ses prix pour son service de cloud-computing destiné aux professionnels. Une phase de bêta publique arrivera aussi dans quelques semaines.

Conçu comme un produit destiné aux professionnels, Hume propose des services cloud-computing, à la manière de Shadow. Ici le but est d’offrir aux créateurs vidéo, aux graphistes ou ingénieurs etc. un ordinateur ultra-puissant accessible via le cloud !

La startup a annoncé sa grille tarifaire pour ses deux produits Spark et Gemini qui se base soit un forfait horaire pour les deux gammes soit par provision pour Spark uniquement.

Spark :

  • Processeur Intel Xeon 6 cœurs 2,6 GHz
  • 30 Go de RAM
  • 100, 250 ou 500 Go de SSD (disque dur de l’ordinateur Hume) + 100 Go « cloud » pour communiquer entre la machine locale et l’ordinateur Hume
  • Carte graphique au choix :
    • NVIDIA Quadro P4000 (8 Go)
    • NVIDIA Quadro P5000 (16 Go)
    • NIVIDIA Quadro P6000 (24 Go)
  • De 0,72 euros à 1,68 euros de l’heure ou d’environ 20 euros à 50 euros pour 20 heures d’utilisation

Gemini :

  • Processeur de 1 à 160 cœurs (2,4 GHz)
  • De 2 à 2840 Go de RAM
  • Disque dur SSD ou HDD de 50 Go à 60 To
  • Jusqu’à 4 cartes graphiques par ordinateur (bientôt jusqu’à 8) au choix parmi :
    • NVIDIA Tesla P4 (8 Go) — équivalent à une GTX 1080
    • NVIDIA Tesla T4 (16 Go) — équivalent RTX 2080
    • NVIDIA Tesla P100 (24 Go)
    • NVIDIA Tesla V100 (32 Go) — carte orientée Intelligence Artificielle.
  • De 0,20 euros de l’heure à 13,85 euros de l’heure

Les prix varient selon la configuration choisie donc il vous suffit d’aller sur le site de officiel Hume pour créer votre configuration et voir les prix pratiqués.

Enfin, la startup lyonnaise nous a confirmé l’arrivée d’une bêta publique du service à la mi-mai ! Celle-ci fera suite à la première bêta fermée qui ouvrira le 1er mai, mais les inscriptions sont déjà fermées.

Vous pouvez vous inscrire sur le site de Hume pour être averti de l’arrivée de la bêta !

Ulrich Rozier, fondateur d’Humanoid, le groupe qui édite FrAndroid, est actionnaire minoritaire de Blade (l’entreprise derrière Shadow).

Hume

Catégories: Mobile

Google Pixel 3, 6 mois après : pourquoi je suis plus critique à propos des choses que j’aime

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 16:42

La « quintessence d’Android », comme je le disais en introduction de mon test du Pixel 3, a désormais 6 mois. Voilà une moitié d’année que je partage mon quotidien avec ce smartphone. Il est temps de vous dire tout ce que j’ai sur le cœur.

Ce partage d’expérience sera utile à la fois aux potentiels acheteurs du Pixel, dont le prix a baissé ces derniers mois, mais aussi — et je l’espère — un moyen de comparer ce que proposera le futur Pixel 3a et le prochain Pixel 4.

Pourquoi critique-t-on ?

Je profite de ce papier pour m’exprimer sur un sujet qui touche FrAndroid. La critique ne signifie pas que nous détestons quelque chose — en fait, c’est le contraire. Cette conviction que la critique est toujours intrinsèquement globale, que ne pas aimer une partie de quelque chose signifie que l’on déteste tout. Cette conviction nous énerve et nous devons en parler. Manuel, Rédacteur en chef de FrAndroid, a récemment exposé son agacement vis-à-vis d’une partie de la communauté après sa prise en main sur le Galaxy Fold. Je le comprends.

Vous savez quoi ? L’espoir d’un journaliste Tech est que son travail inspire les lecteurs à avoir des conversations. Nous cherchons à analyser et à évaluer ce qui semble évident et supposé, pour aider les gens à repenser les choses. J’aime la communauté FrAndroid, à tel point que je souhaite qu’elle se développe de manière positive et saine. J’espère qu’elle deviendra plus bienveillante, diversifiée et inclusive.

Ce que j’aime chez le Pixel 3 La photographie

Jugées uniquement sur l’optique, ses caméras sont relativement bonnes. Cependant, Google est devenu le champion de la photographie informatisée à base d’IA et d’apprentissage automatique. 6 mois après, c’est toujours bluffant. J’ai beau avoir vu passer des Samsung Galaxy S10, des Huawei P30, des iPhone XS… rien ne m’a convaincu de lâcher mon Pixel 3. Rien. J’ai d’ailleurs été jusqu’à partir en vacances en laissant mon hybride Sony Alpha 7 II et son caillou 30 mm f/1.4. C’est dire la confiance que j’accorde au Pixel 3 dans ce domaine. Ce n’est pas le photophone parfait, il peut être frustrant, mais il assure très souvent.

Une photo sur deux que je prends est réalisée avec le mode Portrait. Ce mode propose une belle plage dynamique et le flou d’arrière-plan par défaut (appelé « bokeh » en termes photographiques) est lisse et crémeux (une bonne chose) sans avoir l’air faux. C’est avec lui que je retrouve ce que j’aime obtenir avec des objectifs fixes sur mon hybride.

Mais justement, il est peut-être temps d’arrêter de demander « comment est mon bokeh ? ». Car cette habitude du « joli bokeh » nous fait oublier que pour isoler un sujet, la meilleure solution est de se déplacer ou de jouer avec les ombres et la lumière. Et justement, le mode Portrait offre également un bon moyen de s’amuser en photographie tout en profitant du confort des dimensions d’un smartphone de la taille d’un Pixel 3.

Bouquet de nénuphars

Il ne faut donc pas résumer l’IA du Pixel 3 à son bokeh. Cet IA apporte de nombreuses optimisations automatiques pour améliorer l’exposition, la balance des couleurs, le contraste… de nombreux paramètres dont la plupart des gens ne se soucient pas. C’est justement ce que j’apprécie avec le Pixel 3, « ne vous embêtez pas à comprendre comment fonctionne le capteur et l’optique de votre smartphone, concentrez-vous sur la composition de votre photographie ». Parce que justement, l’idée du bokeh, par exemple, n’est pas simplement de défigurer le fond de votre photo pour en faire de la bouillie, mais de vous libérer des techniques de photographie qui incombent normalement aux experts.

Un éléphant au Elephant Nature Park

Night Sight est un autre bon exemple : la fonctionnalité proposée par Google pour améliorer les photos de Pixel 3 capturées dans des conditions de très faible luminosité est impressionnante. Mais elle est très peu nécessaire, elle est à activer dans de rares occasions — c’est surtout une belle démonstration technologique. C’est la série de photos ci-dessous, j’ai essayé de reproduire ce que mes yeux captaient, et ce que le mode nuit a capturé. C’est impressionnant, voire flippant, je vous l’accorde.

Enfin, l’objectif ultra grand-angle à l’avant est une très bonne chose : cette caméra m’a réconcilié avec les selfies. Ce n’est pas un simple égoportrait, mais cela permet de vous prendre en photos à plusieurs tout en contextualisant le cliché avec « ce qu’il y a autour de vous ».

L’expérience Android à la cause Pixel

Dans mon test du Pixel 3 ou dans celui de Manuel pour le Pixel 3 XL, nous n’avions pas été séduits par l’expérience logicielle du Pixel 3. Car Android 9.0 Pie version Google ne signifie pas nécessairement une expérience Android pure. Loin de là. Il a son propre système de navigation, son propre launcher d’apps… sa propre identité.

6 mois après, je ne suis pas totalement conquis, mais j’ai appris à apprécier ce que propose le Pixel 3. Je pense même que c’est une bonne solution pour ceux qui ont la volonté de lâcher l’iPhone. Google offre une expérience cohérente et entière. Une gestion des notifications excellente, des raccourcis basés sur l’IA très pratiques, une simplicité d’usage… Android 9 Pie est une excellente mise à jour, et je ne voudrais pas revenir en arrière. J’aime beaucoup l’idée sur la façon dont un système d’exploitation peut être plus intelligent, Google a fait beaucoup d’efforts pour rendre Android plus facile à utiliser, et ça se sent.

Mention spéciale pour la fonction éclairage nocturne : idéal pour me passer l’envie de flâner sur mon smartphone après 23 heures.

Ce que je n’aime pas chez le Pixel 3 Des problèmes de performances

Au départ, le Pixel 3 était un smartphone stable et performant, bien qu’il n’était pas techniquement le plus rapide, il affichait les performances d’un smartphone haut de gamme.

Malheureusement, j’ai été très vite ennuyé par de gros ralentissements beaucoup trop réguliers. Et je n’étais pas seul, c’est un fait avéré et partagé par de nombreux utilisateurs. 4 à 5 secondes pour ouvrir l’appareil photo, un système multitâche capricieux, des force-close dès que la mémoire vive (4 Go) était saturée… une expérience frustrante.

4 à 5 secondes pour ouvrir l’appareil photo, un système multitâche capricieux, des force-close dès que la mémoire vive (4 Go) était saturée… une expérience frustrante.

Évidemment, les mises à jour ont corrigé une bonne partie des ralentissements observés, mais j’ai encore (quotidiennement) des frustrations. C’est le cas particulièrement de l’appareil photo, surtout quand le mode économie d’énergie est activé, où on perçoit clairement les limites de la photographie informatisée. C’est lent, sans parler du traitement des photographies qui peut vraiment impacter les performances de l’appareil pendant quelques secondes.

Je ne sais pas si ces ralentissements sont dus à un problème d’optimisation du système ou simplement à des problèmes inhérents au hardware : CPU trop léger, pas assez de mémoire vive… le Pixel 3 reste néanmoins globalement performant, je vous rassure.

L’autonomie n’est pas du tout son fort

L’autonomie n’est pas bonne sur le Pixel 3. Alors bon, ça on le savait dès le début. Mais vivre avec un smartphone qui ne peut pas tenir une journée entière, je peux vous assurer que c’est frustrant. C’est évident que j’ai une utilisation très poussée du smartphone, mais les autres smartphones tiennent.

Un collègue qui a également craqué pour le Pixel 3 est beaucoup plus lénifiant sur cet aspect : son expérience est relativement bonne concernant l’autonomie. Après tout, tout dépend de vos usages. Sachez juste que le Pixel 3 est loin d’être le meilleur dans cette catégorie et c’est vraiment frustrant de voir son smartphone s’éteindre en début de soirée. Vraiment frustrant.

On craque ou pas ?

Très peu de gens achètent un smartphone parce que c’est de l’innovation. Ils achètent un smartphone parce qu’ils veulent un bon smarpthone — quelque chose avec un bel écran, un excellent appareil photo, d’excellentes performances, une bonne autonomie. Vous savez, ces « trucs » de smartphone.

Vous ne serez pas déçu.

Vous l’aurez compris, le Pixel 3 n’est pas parfait en tout. C’est dommage, je vous l’accorde. Ce n’est pas le smartphone le plus autonome. Ce n’est pas le plus rapide. Mais vous ne serez pas déçu, ce Pixel 3 est un smartphone de plaisir.

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Catégories: Mobile

Facebook se lance à la poursuite d’Alexa, Siri et Google Assistant

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 15:54

Alors que le marché des assistants vocaux est dominé par les 3 géants que sont Amazon, Apple et Google, Facebook souhaiterait rentrer dans la danse et aurait même commencé le développement de son propre assistant.

C’est le site web de CNBC qui sort l’information, selon ses sources, Facebook développerait son assistant vocal afin de concurrencer Amazon Alexa, Siri et Google Assistant.

Mais ce ne serait pas qu’une nouvelle lubie du géant du web, Facebook travaillerait dessus depuis début 2018, soit plus d’un an déjà. C’est la branche chargée de la réalité virtuelle et augmentée qui travaillerait actuellement sur le projet. Rappelons que c’est là que sont concentrés les produits matériels de la firme, avec par exemple les casques de réalité virtuelle Oculus.

L’équipe chargée de développer l’assistant est basée dans les locaux de Redmond dans l’État de Washington et est dirigée par Ira Snyder, directeur de la branche réalité augmentée et virtuelle de Facebook. Il est même devenu officiellement depuis 2018, directeur du projet Facebook Assistant. On peut donc facilement imaginer que ce serait le nom du futur assistant vocal.

Cet assistant serait développé pour la gamme Portal, les assistants domestiques produits par Facebook et pour les casques Oculus. Il a d’ailleurs été confirmé à demi-mots par un porte-parole de la marque auprès de The Verge :

Nous travaillons pour développer l’assistance par voix et par intelligence artificielle qui serait disponible à travers notre famille de produits de réalité augmentée et virtuelle comme Portal, Oculus et d’autres futurs produits.

Rien ne peut laisser savoir quand est-ce-que cet assistant verrait le jour, mais Facebook semble bien se rapprocher de plus en plus de ce marché, pour, pourquoi pas, faire trembler Amazon, Apple et Google.

The Verge

Catégories: Mobile

La fin d’une époque : BlackBerry Messenger ferme ses portes au grand public

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 14:00

Le service de messagerie BlackBerry Messenger va disparaître à la fin du mois de mai dans sa version grand public. C’est la fin d’une époque.

BlackBerry Key2 LE pour illustration

Vous vous rappelez l’époque où RIM et ses BlackBerry se battaient contre Nokia pour gagner la place de numéro 1 mondial sur le marché des smartphones ? Se remémorer ce genre de choses a tendance à donner de sévères coups de vieux, mais c’est un moment propice également pour éprouver un peu de nostalgie.

Ladite nostalgie se trouve aujourd’hui décuplée après l’annonce de la fermeture définitive de la version grand public de BlackBerry Messenger. La fameuse plateforme BBM était allée entre les mains du groupe Emtek en 2016, mais cet ultime sursaut n’aura hélas pas suffit à sauver le service de messagerie.

Les équipes chargées de la plateforme expliquent avoir mis tout leur cœur à l’ouvrage et qu’elles sont fières de ce qu’elles ont construit. Les développeurs expliquent aussi être conscients des réalités du marché et que les utilisateurs sont passés sur d’autres services tandis qu’il devenait difficile d’en attirer de nouveaux sur BBM.

« Bien que nous soyons tristes de dire au revoir, le temps est venu de mettre fin au service grand public de BBM et de passer à autre chose », lit-on dans cet ultime message.

Disparition fin mai

Toujours mus par ce sentiment nostalgique, nous avons lancé une dernière requête Google pour tomber sur une page de Free Mobile proposant encore l’option BlackBerry qui donnait notamment accès à BBM. Une autre époque.

BlackBerry Messenger disparaîtra le 31 mai 2019 et continuera d’exister uniquement dans sa version professionnelle. Adieu et passe le bonjour à Google+.

BlackBerry ou BlackBerry ? Pour elle, le clavier physique est une obligation

Blog BBM

Catégories: Mobile

La fin d’une époque : BlackBerry Messenger ferme ses portes au grand public

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 14:00

Le service de messagerie BlackBerry Messenger va disparaître à la fin du mois de mai dans sa version grand public. C’est la fin d’une époque.

BlackBerry Key2 LE pour illustration

Vous vous rappelez l’époque où RIM et ses BlackBerry se battaient contre Nokia pour gagner la place de numéro 1 mondial sur le marché des smartphones ? Se remémorer ce genre de choses a tendance à donner de sévères coups de vieux, mais c’est un moment propice également pour éprouver un peu de nostalgie.

Ladite nostalgie se trouve aujourd’hui décuplée après l’annonce de la fermeture définitive de la version grand public de BlackBerry Messenger. La fameuse plateforme BBM était allée entre les mains du groupe Emtek en 2016, mais cet ultime sursaut n’aura hélas pas suffit à sauver le service de messagerie.

Les équipes chargées de la plateforme expliquent avoir mis tout leur cœur à l’ouvrage et qu’elles sont fières de ce qu’elles ont construit. Les développeurs expliquent aussi être conscients des réalités du marché et que les utilisateurs sont passés sur d’autres services tandis qu’il devenait difficile d’en attirer de nouveaux sur BBM.

« Bien que nous soyons tristes de dire au revoir, le temps est venu de mettre fin au service grand public de BBM et de passer à autre chose », lit-on dans cet ultime message.

Disparition fin mai

Toujours mus par ce sentiment nostalgique, nous avons lancé une dernière requête Google pour tomber sur une page de Free Mobile proposant encore l’option BlackBerry qui donnait notamment accès à BBM. Une autre époque.

BlackBerry Messenger disparaîtra le 31 mai 2019 et continuera d’exister uniquement dans sa version professionnelle. Adieu et passe le bonjour à Google+.

BlackBerry ou BlackBerry ? Pour elle, le clavier physique est une obligation

Blog BBM

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Google Chrome : des pages simplifiées et sans pub avec le mode lecture sur Canary

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 13:00

Google teste actuellement le mode lecture sur Chrome Canary. Un mode qui permet de simplifier les pages pour une lecture agréable, sans distraction et sans publicités.

Le mode « lecture » sur les navigateurs permet d’afficher une version simplifiée d’une page afin de se focaliser sur le texte. Une option particulièrement utile pour se concentrer sur un article, notamment quand il est long puisque cela réduit les possibles distractions générées par de la publicité ou des menus alambiqués.

Ce genre d’option est particulièrement prisée sur mobile, puisque cela permet de charger une page beaucoup plus légère, mais une version de bureau est tout aussi appréciable. Google réfléchit donc au meilleur moyen de l’intégrer à son navigateur web, Google Chrome.

La version Canary de Google Chrome s’étoffe donc d’un mode lecture, activable depuis le menu des flags (drapeaux de fonctionnalités), les options expérimentales du navigateur. Cette option n’est pas encore disponible sur les autres versions du logiciel (Dev, Beta, ou Chrome stable).

Comment activer le mode lecture (reader mode) sur Chrome ?

Pour activer le mode lecture sur Chrome, il faut d’abord posséder la version Canary du navigateur. Tapez ensuite dans la barre d’adresse chrome://flags. Notez que les options qui sont sur cette page sont très expérimentales et peuvent provoquer des dysfonctionnements de votre navigateur.

Via le moteur de recherche de la page (en haut) ou la fonction de recherche de votre navigateur (ctrl + F), recherchez « Enable Reader Mode » et choisissez Enabled. Il vous sera ensuite demandé de redémarrer votre navigateur pour confirmer les changements.

Une fois le reader mode activé, il devient possible de réduire la gêne sur les pages web en cliquant sur le bouton menu (les trois points en haut à droite de Chrome) et de choisir l’option « Convertir la page ». Vous aurez alors une page ressemblant très fortement à la version mobile (très réduite en largeur).

Rappelons que cette option est déjà disponible sur toutes les versions de Google Chrome sur Android. Pour y accéder, rendez-vous également sur la page chrome://flags et activez le mode « Reader Mode Triggering ». Vous pouvez choisir d’avoir un bandeau vous proposant cet affichage pour chaque page (Always), pour les articles uniquement (All articles), ou pour les articles avec un affichage qui n’est pas prévu pour les mobiles (non-mobile-friendly articles).

Reste à savoir maintenant quand cette fonctionnalité sera disponible sur la version stable de Chrome sur ordinateur.

Notre sélection des meilleurs navigateurs Internet sur Android

ZDNet

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Google Chrome : des pages simplifiées et sans pub avec le mode lecture sur Canary

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 13:00

Google teste actuellement le mode lecture sur Chrome Canary. Un mode qui permet de simplifier les pages pour une lecture agréable, sans distraction et sans publicités.

Le mode « lecture » sur les navigateurs permet d’afficher une version simplifiée d’une page afin de se focaliser sur le texte. Une option particulièrement utile pour se concentrer sur un article, notamment quand il est long puisque cela réduit les possibles distractions générées par de la publicité ou des menus alambiqués.

Ce genre d’option est particulièrement prisée sur mobile, puisque cela permet de charger une page beaucoup plus légère, mais une version de bureau est tout aussi appréciable. Google réfléchit donc au meilleur moyen de l’intégrer à son navigateur web, Google Chrome.

La version Canary de Google Chrome s’étoffe donc d’un mode lecture, activable depuis le menu des flags (drapeaux de fonctionnalités), les options expérimentales du navigateur. Cette option n’est pas encore disponible sur les autres versions du logiciel (Dev, Beta, ou Chrome stable).

Comment activer le mode lecture (reader mode) sur Chrome ?

Pour activer le mode lecture sur Chrome, il faut d’abord posséder la version Canary du navigateur. Tapez ensuite dans la barre d’adresse chrome://flags. Notez que les options qui sont sur cette page sont très expérimentales et peuvent provoquer des dysfonctionnements de votre navigateur.

Via le moteur de recherche de la page (en haut) ou la fonction de recherche de votre navigateur (ctrl + F), recherchez « Enable Reader Mode » et choisissez Enabled. Il vous sera ensuite demandé de redémarrer votre navigateur pour confirmer les changements.

Une fois le reader mode activé, il devient possible de réduire la gêne sur les pages web en cliquant sur le bouton menu (les trois points en haut à droite de Chrome) et de choisir l’option « Convertir la page ». Vous aurez alors une page ressemblant très fortement à la version mobile (très réduite en largeur).

Rappelons que cette option est déjà disponible sur toutes les versions de Google Chrome sur Android. Pour y accéder, rendez-vous également sur la page chrome://flags et activez le mode « Reader Mode Triggering ». Vous pouvez choisir d’avoir un bandeau vous proposant cet affichage pour chaque page (Always), pour les articles uniquement (All articles), ou pour les articles avec un affichage qui n’est pas prévu pour les mobiles (non-mobile-friendly articles).

Reste à savoir maintenant quand cette fonctionnalité sera disponible sur la version stable de Chrome sur ordinateur.

Notre sélection des meilleurs navigateurs Internet sur Android

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Catégories: Mobile

Un écran pliable sur votre sac à dos ? C’est l’idée de Sony dans un brevet

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 12:30

Dans un brevet, Sony imagine un sac à dos équipé d’un écran pliable. Ce dernier servirait à personnaliser l’apparence de l’accessoire grâce à une application dédiée.

Au MWC 2019, la marque Royole — qui se cache derrière le FlexPai — avait présenté des objets assez incongrus équipés d’un écran pliable. Dans les allées du salon, Manu en avait d’ailleurs profité pour essayer un haut-de-forme surmonté d’une dalle flexible.

Lien YouTube

Si ce genre d’accessoires peuvent paraître assez anecdotiques de prime abord, ils semblent toutefois attiser l’intérêt de certains constructeurs. Assez sérieusement du moins pour que Sony obtienne un brevet concernant un sac à dos équipé d’un écran pliable. Le document a en effet été publié en mars par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle après avoir été déposé par la marque en 2017. Comme quoi, l’idée remonte déjà à quelques années.

Le brevet décrit un écran en forme de feuille de papier alimenté via un câble et très peu gourmand en énergie. Sony explique songer à connecter la dalle à une application pour contrôler ce qui y est affiché. L’utilisateur pourrait ainsi personnaliser l’apparence de son sac à dos, voire même y diffuser des contenus plus élaborés comme des jeux vidéo.

Il ne s’agit évidemment que d’un brevet et rien ne permet de savoir si un produit de ce genre sera commercialisé un jour. Cependant, on peut d’ores et déjà se demander si les marques technologiques ne vont pas tenter de s’infiltrer dans le marché de la mode en appliquant des écrans pliables sur nos vêtements.

Pour l’instant, on en est encore au début du smartphone pliable avec la sortie imminente du Samsung Galaxy Fold qui s’est d’ailleurs récemment fait démonter pour montrer ses entrailles.

Prise en main du Samsung Galaxy Fold : un bijou de technologie, mais pourquoi ?

Android Headlines

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Un écran pliable sur votre sac à dos ? C’est l’idée de Sony dans un brevet

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 12:30

Dans un brevet, Sony imagine un sac à dos équipé d’un écran pliable. Ce dernier servirait à personnaliser l’apparence de l’accessoire grâce à une application dédiée.

Au MWC 2019, la marque Royole — qui se cache derrière le FlexPai — avait présenté des objets assez incongrus équipés d’un écran pliable. Dans les allées du salon, Manu en avait d’ailleurs profité pour essayer un haut-de-forme surmonté d’une dalle flexible.

Lien YouTube

Si ce genre d’accessoires peuvent paraître assez anecdotiques de prime abord, ils semblent toutefois attiser l’intérêt de certains constructeurs. Assez sérieusement du moins pour que Sony obtienne un brevet concernant un sac à dos équipé d’un écran pliable. Le document a en effet été publié en mars par l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle après avoir été déposé par la marque en 2017. Comme quoi, l’idée remonte déjà à quelques années.

Le brevet décrit un écran en forme de feuille de papier alimenté via un câble et très peu gourmand en énergie. Sony explique songer à connecter la dalle à une application pour contrôler ce qui y est affiché. L’utilisateur pourrait ainsi personnaliser l’apparence de son sac à dos, voire même y diffuser des contenus plus élaborés comme des jeux vidéo.

Il ne s’agit évidemment que d’un brevet et rien ne permet de savoir si un produit de ce genre sera commercialisé un jour. Cependant, on peut d’ores et déjà se demander si les marques technologiques ne vont pas tenter de s’infiltrer dans le marché de la mode en appliquant des écrans pliables sur nos vêtements.

Pour l’instant, on en est encore au début du smartphone pliable avec la sortie imminente du Samsung Galaxy Fold qui s’est d’ailleurs récemment fait démonter pour montrer ses entrailles.

Prise en main du Samsung Galaxy Fold : un bijou de technologie, mais pourquoi ?

Android Headlines

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Samsung Galaxy S10 : l’appareil photo reçoit enfin son mode Nuit

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 12:00

Une mise à jour logicielle apporte un vrai mode Nuit sur la série des Samsung Galaxy S10. L’utilisateur peut donc activer cette option de lui-même.

Mise à jour du 19 avril 2019 : les modèles français des Galaxy S10, S10+ et S10e reçoivent à leur tour le mode Nuit pour l’appareil photo. Voici une capture d’écran réalisée par nos soins.

Article original publié le 18 avril :

L’appareil photo du Samsung Galaxy S10 est très bon, mais d’aucuns regrettaient que ce dernier ne profite pas d’un mode Nuit à part entière que l’utilisateur pourrait déclencher lui-même, à l’instar des Google Pixel 3 ou Huawei P30 Pro.

Le leaker Ice Universe avait déjà laissé entendre que la série des Galaxy S10, S10+ et S10e allaient recevoir un véritable mode Nuit dans une mise à jour. Il disait vrai : comme l’observe le site SamMobile, des modèles suisses commencent à recevoir cette fonctionnalité en même temps que le patch de sécurité d’avril.

Ainsi, en faisant défiler les options de l’appareil photo, on peut trouver le mode Nuit niché aux côtés des fonctions Panorama, Pro, Nourriture ou Portrait.

Rappelons que le Galaxy S10 était déjà capable d’enclencher un mode Nuit automatiquement. Ici, la nouveauté c’est bel et bien le fait que l’utilisateur peut décider de lui-même d’activer l’option.

Le déploiement de la mise à jour ne semble pas encore avoir commencé en dehors de la Suisse.

HDR, mode nuit, capteurs, objectifs… On vous explique tout sur la photo sur smartphone

SamMobile

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YouTube Music lance une offre gratuite (si vous avez un Google Home)

FrAndroid - ven, 19/04/2019 - 11:30

L’offre de streaming musical de Google, YouTube Music, propose enfin une version gratuite financée par la publicité. La seule contrainte pour en profiter : posséder un Google Home.

Quel service de streaming musical utilisez-vous ? Si vous avez répondu Google Play Musique ou YouTube Music, vous faites partie d’une minorité d’utilisateurs n’ayant pas craqué pour Spotify, Apple Music ou Deezer. Il faut dire que Google est arrivé assez tard sur le marché et n’a pas réussi à convaincre avec ses propositions qui évoluent peu malgré les promesses.

Mais pour s’imposer, Google possède une arme redoutable : sa présence sur le marché des enceintes connectées. Ces dernières sont très souvent utilisées pour écouter de la musique par le biais de l’un des services de streaming et la firme de Mountain View compte bien en profiter pour se positionner comme le choix par défaut.

Ok Google, mets de la musique

Depuis le 18 avril, tous les appareils compatibles avec l’Assistant de Google, et notamment le Google Home, intègrent une nouvelle commande : « Ok Google, mets de la musique ». Elle permet d’écouter de la musique gratuitement via YouTube Music, et ce même sans posséder d’abonnement.

Notez cependant que comme pour les versions gratuites de Spotify et Deezer, Google précise que « l’écoute sera quelquefois interrompue par des coupures publicitaires de 30 secondes ». Pour profiter d’une expérience complète, il faudra donc passer au forfait payant disponible à 9,99 euros par mois (YouTube Music Premium).

Cette nouveauté est disponible aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en Australie, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Allemagne, en France, en Italie, en Espagne, en Suède, en Norvège, au Danemark, au Japon, aux Pays-Bas et en Autriche. D’autres pays arrivent « très bientôt ».

Quel service de musique en streaming choisir en 2019 (Spotify, Deezer, YouTube Musique, Apple Music, Amazon Music) ?

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